Une carte miniPC concurrente de la Raspberry PI

Vous avez certainement entendu parler de la Raspberry PI ? Non ? Sortez donc un peu de votre tanière 😉

Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est une carte « mini PC », à base de processeur ARM, et à basse consommation électrique : Elle trouve donc tout son intérêt chez soi, pour se monter un petit serveur : partage de fichiers, site web auto-hébergé, ou encore domotique.

Seulement, lorsque l’on veut en faire un NAS, cette carte a un inconvénient de taille : elle n’a pas de port Serial ATA, et le réseau n’est pas en direct sur le processeur, mais passe par le port USB. Ceci fait donc que pour faire transiter des gros volumes de données par le réseau, la carte utilisera le hub USB intégré pour lire le disque dur, et ce même hub pour aller envoyer les données sur le réseau. En pratique, cela donne donc des débits réels à environ 2.5 à 3 Mo/s… Bien faible pour un NAS !

Il y a peu, j’ai cherché ce qui existait sur le marché en concurrent à cette RPi, et il y a pas mal de choses (BeagleBone, CubieBoard, etc…), et je me suis arrêté sur les cartes de chez Olimex. Ce sont des cartes « Open Hardware »: cela veut dire, en gros, que le schéma électronique de la carte est libre d’accès…

Le gros avantage des cartes Olimex, si on prend par exemple la « Lime A20 », qui pour un tarif très proche de la RPI (45€ livré en provenance d’Angleterre), c’est son équipement :

Nous avons en effet droit à un processeur Allwinner A20, qui est un double cœur cadencé jusqu’à 1.2Ghz par cœur, à 512 Mo de RAM (elle existe aussi en version 1 Go de RAM), un emplacement Micro SD (pour installer son OS dessus), deux ports USB2, un port Serial ATA, un port Ethernet 100Mbps (branché sur le processeur en direct, et pas sur le Hub USB !), de l’HDMI et j’en passe…

A20-OLinuXino-LIMEC’est une carte très intéressante selon moi, et elle remplace avantageusement ma RPI qui faisait office de serveur. Sa consommation électrique est d’environ 3W (hors disque dur évidemment), elle peut avoir son OS sur une carte micro-sd de 2go (suffisant pour un Debian sans environnement graphique), ou sur un disque SATA (prévoir tout de même une micro-SD pour servir de « bootloader »).

Autre détails pour les bricoleurs, la carte possède un grand nombre de GPIO que l’on pourra utiliser pour tout un tas de choses !

DOMOCAN : Carte 8 Relais « Finder 36 »

J’ai tracé une nouvelle carte de commande pour DOMOCAN, basée sur des relais de typé « FINDER série 36 », qui sont « standard » et dont on trouve des équivalents à moins cher.

Voila le typon de cette carte : carte_8_relais_finder_36

Les diodes sont des classiques, dites « de roue libre » : n’importe quel modèle type 1N4001 suffira…

La resistance R2 est à calculer en fonction de la tension d’alimentation des relais: Par exemple, avec des relais 6V, la résistance des bobines des relais fait 100 Ohm, la resistance R2 est donc de 100 Ohm !

La resistance R1 est la résistance de limitation de courant dans les LEDs, elle doit donc limiter le courant à environ 20mA, 470 ou 560 Ohm conviendront donc.

Quand la domotique fout le camp !

Ce qui devait arriver arriva, et ce que j’aurais du faire, je ne l’ai pas fait !

Voila qui met tout le monde en colère, surtout ma femme, et qui fait baisser drastiquement le WAF de la domotique à la maison :

Ma carte d’interface domotique-informatique a rendu l’âme…et par la même occasion, plusieurs fonctionnalités ont disparu avec…

Ce que j’aurais du faire et que je n’ai pas fait, et bien c’est mettre en place un mode dégradé : j’en ai parlé, une fois, dix fois, (non, pas cent fois, ni plus…), mais par fainéantise, ou par excès de confiance envers mon système, je ne l’ai pas fait… Et le bilan est assez simple : quelques lampes sont gérés par le serveur uniquement : elles ne s’allument plus, puisque la domotique envoie un ordre (ou plutot un « état »), et le serveur doit agir en conséquence… Hors, l’interface n’etant plus, le serveur n’est pas informé, et ne peut pas non plus agir…

De même pour les volets roulants : la « programmation » de leurs actions étant un peu complèxe, j’ai préféré la confier au serveur, et même sanction : plus d’action possible…

Je me retrouve donc deux fois par jour au grenier, pour ouvrir ou fermer les volets roulants, en court-circuitant les fils de commande de mes volets…

Bref, promis, dès que je remet la main sur une interface qui fonctionne, je commence par programmer un mode « autonome », ou plutot « dégradé » à toutes les fonctionnalités de la maison !

He Hash Say (ou en français, IHC)

IHC (Intelligent Home Control), c’est la domotique selon Schneider/Alombard.

IHC pourrait être pas mal, mais c’est un poil fermé 🙁

Dommage ! Tant pis pour eux, on va les hacker, na !

Un collègue possède une maison qu’il a acheté « IHC Inside », et il aimerait bien faire un peu mieux que sortir un vieux troublon en mode texte pour programmer sa domotique 🙂

C’est alors que j’ai trouvé, lors de recherches périlleuses, un reverse-engineering sur le protocole utilisé par le système IHC, sur son port RS485.

Reste plus qu’a commander un adaptateur RS485/USB sur la baie, et en avant !

La suite prochainement 🙂